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| P-B Bordron est Champion de France !! |
le 16-09-2003 à 18:52 |
Ce fut bien la fête annoncée. Les 48 joueurs et les 200 spectateurs pourront dire : « j’y étais » !! Le cadre (déjà) mythique du Stade de France donnait le ton :
... ce monstre de béton à la silhouette pourtant si légère et si parfaite résonnait encore des exploits des bleus : ceux de 98, ceux de 2003 (Coupe des Confédérations), mais aussi les relayeurs des derniers mondiaux d’athlétisme, sans oublier les tricolores « grand chelemistes » de 98 ! Mais ce dimanche, chacun des 48 qualifiés se disait : « Et si aujourd’hui, le héros, c’était moi ?! »
Et l’on compris très vite dès la présentation des joueurs, qu’ils étaient nombreux à pouvoir gagner en l’absence du tenant du titre : Noam El OUALI. Jamais tournoi n’avait rassemblé un tel plateau, aussi bien du point de vue de la qualité que de la représentativité géographique !
Ainsi défilèrent Overtwix de Pau, Super M de la Seyne sur Mer, Joselito de Nancy, Djiin de Paris, Tato de Niort, Zeus et Hadès de Normandie, Myto de Carcassonne, Orion et Guib2C de Bordeaux, Gave de Toulouse, Boubagum et Pochettino 95 de Paris, Le Squall de Belgique, ISSX et Geoffroy de Tours, Yus et Samsam de Paris, tous ceux là ce sont déjà taillés des réputations et des pseudos à la hauteur de leur palmarès. Mais l’attraction résidait aussi dans la présence de nombreux outsiders, vainqueurs d’étapes et pourtant inconnus du « grand public » : Jean-Michel RICHARD victorieux à Quimper, Alexandre MARTIN à St-Etienne, Henri QUEMENER à Nice, Akim KHALID à Annecy, Sébastien CASTELL à Montpellier, Olivier AUVRAY à La Seyne sur Mer et au Cap d’Ail, Nicolas SANSONNETTI à Aix en Provence, Stéphane CAILLET à Lyon, ajoutez à cela des wild cards, aussi sympas que talentueuses : Julien HATTENBERGER (9 ans !), Julien, présentateur chez Game One, Sébastien COURMONT, responsable de marque PlayStation chez SONY.
C’était sûr : on allait assister à de grosses surprises, et pas que concernant le tournoi !
La première fut dévoilée par Stéphanie, Chef de projet chez Konami, on allait enfin lever le voile sur PES 3 et des matchs de démonstration seront organisés durant l’après-midi !
L’ambiance montait donc parmi l’assistance composée des familles et amis des joueurs, de la presse et de toutes les figures emblématiques de la communauté PES : Livio, DMX, Kaïwai et Mike, Miguel, Tupacnatas, Michigan, Wedge, Hazuki, Telmon, etc…
La pression aussi montait d’un cran à l’annonce du tirage au sort : les 48 joueurs se rapprochèrent de l’écran géant pour connaître leur sort : 12 poules de 4 joueurs, les noms défilèrent avant de se figer définitivement !
Les Poules
Overtwix hérita d’un groupe à sa portée : malgré la belle opposition de Guillaume KOPPERS, de Stéphane CAILLET et d’ISSX, il s’adjugera en effet la première place en gagnant tous ses matchs ; normal pour un favori ! KOPPERS s’offrant lui la deuxième place et laissant Stéphane CAILLET dans l’angoisse du repêchage (les 8 meilleurs 3è étaient en effet repêchés pour participer aux 16è de finale) et ISSX dans les oubliettes !
Le groupe B démarra en fanfare et sur écran géant avec un alléchant TATO contre Sam Sam qui régala les spectateurs puisque la lutte fut continue et que Tato l’emporta sur le fil 3 à 2 ! On venait d’assister sans le savoir à la finale de ce groupe car dans le même temps Léonardo AMICO le vainqueur de Cannes, se faisait battre par Olivier MENANT ce qui devait être les seuls points engrangés par ces joueurs qui subiront ensuite la domination des deux autres, Tato réalisant le sans faute et Samsam prenant une sereine seconde place.
L’attraction du groupe C était sans conteste la présence de Geoffroy BERTHON, invaincu en match officiel jusque là, ce qui lui vaut le surnom de Monsieur 100% !
Il fut d’ailleurs impressionnant face à Cruchon, en le terrassant 4 à 1, tout aussi décisif face à Jean-Michel RICHARD, 2 à 1 (71 % de possession de balle !) portant ainsi son bilan à 32 matchs gagnés pour 0 perdus en compétition officielle ! Jimmy MARTINEZ était donc le 33è sur la liste, or ce que Geoffroy ignorait c’est que 33 est le chiffre porte bonheur de Jimmy, vainqueur à Toulouse… de la 33è étape de la PES League ! Vous l’aurez compris, la série de Geoffroy prit fin à ce moment, laissant Jimmy prendre la tête de la poule et Jean-Michel RICHARD, grâce à une dernière victoire sur un Cruchon décevant, la 3è avec 4 points ce qui lui laissait espérer un repêchage.
Autre attraction de ce tournoi, Julien, 9 ans, qui se retrouvait face à des joueurs confirmés de 10 ans au moins plus vieux (!), il résista plus qu’honorablement avec sa seleçao, s’offrant le luxe d’accrocher devant tous ses supporters Soufien Djeliti, vainqueur de l’étape double de Vincennes, 2-2 ! Mais Soufien est un joueur d’expérience et il redressa vite la barre en gagnant face à Gave et Cédric Bourgeois. Julien, lui, n’arriva plus par la suite à accrocher ses aînés et finit bon dernier mais avec les honneurs, Gave 2è et Cédric 3è.
Dans le groupe E, on retrouvait des sudistes : le fameux Olivier AUVRAY, double vainqueur d’étape avec l’Angleterre, mais aussi Henri QUEMENER, et Akim. Julien de Game One déjà présent au tournoi de Paris (1/8è de finaliste) pouvait néanmoins tirer son épingle du jeu. On eut vite confirmation que ce groupe était des plus homogènes : car Julien fut battu par Akim, Akim, par Henri, Henri par Olivier, et Olivier par Julien !!! Et quand tout le monde bat tout le monde, ça se joue à rien ! Résultat Henri finissait 1er avec 6 points, Olivier 2è avec 4pts Akim 3è avec 4 points également, et Julien 4è avec 3 points !
Dans le groupe F on notait les retrouvailles entre Myto et Sébastien CASTELL, finalistes à Montpellier. A l’époque Sébastien s’était imposé, là leur duel fut de bonne qualité mais déboucha sur un nul, 1 partout. Ce fut néanmoins la finale de cette poule ultra serrée puisque Mickaël BRUN encouragé par la team de Noisy, n’obtint que la 4è place avec 3 pts mais à seulement 2 points du premier ! Nicolas SANSONNETTI avec 4 points se retrouvait lui 3è, Myto, battu par Mickaël, 2è et Sébastien 1er.
La poule G était aussi passionnante à suivre pour plusieurs raisons : tout d’abord avec la présence de Boubagum, de Stéphane NEUVILLE, double vainqueur, à Clermont et à Bordeaux et de Super M, les trois pouvant nourrir de réelles ambitions, mais aussi avec la présence insolite d’un joueur atypique : Lionel LE BRET, qui se présentait lui aussi en ayant disputé et gagné qu’un seul tournoi, celui d’Angers, ce qui est encore assez courrant, mais plus surprenant c’est qu’il évolue avec l’équipe Nigériane !! Résultats des matchs serrés peu de buts (10 pour 6 matchs), mais au final, Stéphane fut impérial en gagnant ses 3 matchs, Boubakar sauvait les meubles en terminant 2è, et Super M 3è mais avec 2 petits points ! Lionel lui comme on pouvait le craindre ne réussit pas à rééditer ses prouesses du mois de Mars sans toutefois être ridicule.
La poule H aussi s’annonçait énorme avec Joselito, Orion, Thomas POULLAOUEC et Philippe PIAT (vainqueur à Marseille). On pensait que Joselito et Orion passeraient sans trop de difficultés, mais d’entrée, Thomas partagea les points avec Joselito, et Philippe créa la surprise en battant Orion à court de forme il est vrai. Le ton était donné, d’autant que sur sa lancée, Thomas passa la seconde couche en battant lui aussi Orion 1 à 0 ! Joselito sous l’œil de toute sa famille se devait de réagir, c’est ce qu’il fit face à Philippe, 3 à 0 ; les deux derniers matchs étaient décisifs ! Thomas ne laissa pas passer sa chance et gagna logiquement face à Philippe s’attribuant ainsi la 1ère place et Philippe restant pour l’instant à sa 3è place avant le choc entre Orion et Joselito. Le choc tint ses promesses et le score pencha finalement pour Orion, 3 à 2. Joselito restait ainsi 2è et Orion prenait la 3è place in extremis et priait pour être repêché.
La Poule I accueillait Sébastien de Sony qui était l’outsider parfait ; il fit d’ailleurs honneur à sa Wild Card en passant les poules grâce à une bonne 3è place derrière Matthieu CANONNE et Nicolas BENOIT de Rennes. Sébastien FARCY prenant lui la dernière place non sans avoir accroché ce dernier 1 partout. La poule J était constituée de deux joueurs expérimentés : Yus et Djiin, et de deux outsiders, Rafaël CUCINIELLO et surtout le tranchant vainqueur de St Etienne : Alexandre MARTIN. Et c’est d’ailleurs lui qui fit parler la poudre en premier en battant Yus 2 à 1, Dans le même temps Rafaël réussissait à prendre 1 point face à Djiin. La tendance se confirmait puisque Alexandre allait battre Djiin 4-2 puis Rafaël 3-2, restait alors la lutte pour la 2è place qui se joua entre Yus et Djiin lors d’un match entre les 2 copains. Le verdict fut sans appel pour Djiin qui s’inclina 3 à 2 et terminant ainsi 3è mais avec 1 seul petit point. Djiin qui faisait figure de favori aux yeux de beaucoup sortait ainsi prématurément de la compétition.
Mais on était pas au bout de nos surprises, car dans la poule K, qui avait tout de la poule de la mort et qui mettait aux prises, Zeus et Hadès les inséparables de St-André, Guib2C, et Giovanni LAPLACE très ambitieux comme toujours, c’est Guillaume qui terminait dernier et rejoignait donc Djiin, Super M, et d’autres dans le wagon des éliminés. Les 3 autres se neutralisaient et terminaient ainsi avec 6 points chacun !
Enfin le groupe L où l’attraction et l’ambiance venait de la présence du seul représentant belge : Jonathan VALENT dit le Squall, et ses supporters. Face à lui Pochettino, Arnaud NOBLECOURT, le baroudeur et Mathieu BELLANCE, la révélation de Vincennes. Ce dernier ne réussit pas l’exploit et du se contenter de la dernière place, Pochettino, fut lui aussi malmené et termina 3è avec 3 points, Jonathan sortant admirablement son épingle du jeu, 2è et surtout Arnaud qui, bien entouré s’adjugeait la première place.
Les 16è
Les 1ers et 2èmes passaient donc directement rejoints par les 8 « heurepêchés » : Pochet, Giovanni, Sébastien COURMONT, Nicolas SANSONETTI, Olivier AUVRAY, Cédric BOURGEOIS, J-M RICHARD et le dernier : Orion qui passait entre la colle et l’affiche. Le tableau final ensuite opposait le meilleur premier (TATO) au dernier 3è (Orion donc) et ainsi de suite, ce qui laissait la possibilité de recroiser ses adversaires de poules.
Que dire de ces 16è sinon que chaque match avait des allures de finale ; on ne savait plus où donner de la tête, le multiplex et notre Olivier SACOMANO était à la limite de la rupture : on allait vivre de grands moments.
Cela se confirma avec la revanche entre Sébastien CASTELL et Myto qui décidément n’arrivent plus à se séparer ! Cette fois encore Sébastien prit le dessus à la surprise générale sauf pour lui j’imagine. Autre match autre choc, Giovanni contre Soupan, et là encore on savait qu’un très bon joueur allait forcement disparaître : ce fut Giovanni, le plus jeune qualifié du tableau final qui s’inclina 3 à 2. Le sort des autres repêchés fut variable : car si comme Giovanni, Cédric BOURGEOIS (0-1 face à Stéphane NEUVILLE), Olivier AUVRAY (3-4 face à Thomas), Sébastien COURMONT (1-3 face à Alexandre MARTIN) Orion (1-2 face à TATO) s’inclinèrent en 16è d’autres réussirent à se défaire des meilleurs premiers de poule. Ce fut le cas de Pochettino 95, opposé pourtant à l’un des favoris : Overtwix. Ce dernier pourtant motivé comme toujours n’arriva pas à prendre en défaut son adversaire : score final 3 - 1, encore un favori à la trappe ! Dans le même wagon Mathieu CANONNE, battu par Nicolas SANSONNETI 2 à 0 et Arnaud NOBLECOURT défait par Jean-Michel 2 à 1. En match vedette retransmis sur écran géant, Geoffroy BERTHON défiait Yus. Ce dernier expérimenté ne tomba pas dans le piège de Geoffroy, qui consiste à confisquer le ballon, faire sortir l’équipe adverse et à attendre la faille pour marquer avec un réalisme impressionnant. Yus maîtrisa le match et réussit à garder son sang froid jusqu’au bout en préservant son avantage d’un but : 2 à 1. Dans les grands favoris il ne restait plus que Joselito et Samsam, Joselito qui avait eu un peu de mal à l’allumage trouvait enfin la bonne carburation laissait son adversaire, Gave, en panne sèche ; 6 à 1, quant à Samsam il mit fin au rêve de Jonathan VALENT de devenir Champion de France de Football virtuel, ce qui pour un belge est il est vrai original ! Jimmy MARTINEZ stoppa la course de Boubagum 2 à 0, Henri QUEMENER celle d’Akim, 2 à 1, enfin les 2 siamois, Zeus et Hadès éclipsaient Koppers et Picsou respectivement 1-0 et 3-2.
Les 1/8è
Ca ce précise ! Encore 16 prétendants au titre, et déjà beaucoup de surprises, seuls Joselito et Samsam confirmait leurs statut. En 8è Joselito retrouvait d’ailleurs Pochettino pour un match à grand spectacle sur écran géant. Là encore Joselito fit parler l’artillerie lourde pour mener rapidement 3 à 0, mais Manuel répliquait avec sa combativité légendaire mais ses argentins étaient maudits, les poteaux tremblèrent 4 fois dont un double ! Face à cette malédiction, Joselito répliquait par une réussite totale ; score final 5-2. Il affrontera ensuite Henri qui pourtant mené 2 à 0 face à Thomas s’est soudain réveillé pour finir en trombe 5 -2 ! Il est vrai qu’à ce moment précis de la compétition, un phénomène étrange se manifesta, des scores bizarres, des remontées, des favoris qui passent à la moulinette (Yus battu 4 à 0 par Tato, Zeus détrôné par Jean-Michel 3 -0), bref un vent de panique soufflait dans la Salle !
La cause de cette tempête magnétique qui attirait tous les supporters, tous les journalistes présents, fut enfin identifiée : Philippe MEXES, le joueur d’Auxerre et de l’équipe de France, le vainqueur de la coupe de France, le vrai !
Quelle surprise réservée par Konami, et surtout quel bon choix : Philippe resta simple, naturel, disponible et surtout il nous prouva qu’il était un vrai passionné du jeu ! Autant le dire tout de suite, Philippe a fait l’unanimité au sein de la famille PES au grand complet, tous ont été séduits par ce joueur qui rappelons le avait joué la veille contre Lyon ! (1 partout au passage) Il fallut reprendre nos esprits, joueurs supporters et organisateurs pour voir Jimmy créer la surprise en battant Soupan 3 à 1, Sébastien CASTELL se qualifiait aux dépends de Nicolas SANSONNETTI 3 à 2, Samsam se défaire du dangereux, Stéphane NEUVILLE sur le même score et Johnny mettre fin au beau parcours d’Alexandre MARTIN 3 à 1.
Les Quarts
Arrivé en quart on fait les comptes : 4 joueurs confirmés : Tato, Samsam, Joselito, et Hadès contre 4 outsiders : Jimmy, Sébastien, Henri et Jean-Michel. 4 joueurs du Nord et 4 du Sud (si on compte Tato dans le sud), bref un plateau équilibré ou plus que jamais la route s’ouvrait pour Joselito.
Il mena rapidement face à Henri 1 à 0. Pendant ce temps là Sébastien CASTELL faisait jeu égal face à Samsam. Tato en confiance, lui aussi prit un bon départ en marquant face à Jimmy, alors que Johnny semblait très costaud également puisqu’il ne se laissa pas impressionné par Jean-Michel, seul 3e encore présent à ce stade de la compétition. 1 partout Henri égalise face à Joselito, les affaires s’enlisent pour Samsam emmené en prolongation, Tato maîtrise et Hadès assure.
Joselito reprend l’avantage 2 à 1. A ce moment il songe que Samsam qui semblait être la plus grosse menace pour lui est en train de perdre aux penaltys et que la Suisse l’attend ! En effet Sébastien marque le 4è penalty (4 à 1), Samsam est KO. Tato et Hadès arrêtent les compteurs eux à 3 -1, fin de parcours pour Jimmy et Jean-Michel.
2-2 Henri le vainqueur de Nice, vient de revenir sur Joselito, le lorrain se crispe et multiplie les erreurs, son capital chance épuisé dans le seul match contre Pochet, il ne lui reste que sa solide expérience pour se sortir de ce mauvais pas, il repense à tous les handicap remontés, à toutes ses victoires, il reprend confiance, on se dirige vers des prolongations, on joue les arrêts de jeu quand soudain Henri nous fait une « Wiltord » en marquant in extremis et crucifiant le joueur de St Max. En quelques minutes, le tournoi vient de perdre ses derniers gros favoris.
Carré final
Tato et Hadès faisaient désormais figure de favoris logiques, mais étaient également conscients de la valeur de leurs adversaires : Sébastien et Henri.
Hadès est alors certainement plus frais mentalement que Henri qui sort de son match intense face à Joselito ; résultat il laisse Hadès s’échapper et cette fois il n’a plus le même ressort que contre Thomas en 8è ou Josélito en quart, le score se creuse de façon irrémédiable : 4 à 0 ; il y aura bien un normand en finale.
La deuxième demi-finale entre Tato et Sébastien fut un match bien différent, chacun jouant prudemment, conscient de l’enjeu. A ce petit jeu c’est néanmoins Tato qui trouva le chemin des filets bénéficiant il est vrai d’un avantage numérique, marquant le seul but de la rencontre et rejoignant ainsi Hadès en finale.
La petite finale confirma le talent de Sébastien et la fatigue d’Henri : 2-1 pour Sébastien.
Star à Domicile !
Puis ce fut la pause « MEXES », comme on fait une pause « clope » certain ne pouvant plus attendre !! Ce fut un moment très sympa, Philippe s’y prêta avec plaisir, signant des maillots de l’OM, dédicaçant des affiches et des maillots PES League, posant avec la dream-team du Sud-Ouest, etc…
La finale
Cela permit à Tato et Hadès de se reposer un peu plus encore avant de se disputer la succession de Noam El Ouali.
Jamais on avait vu une finale tenir en haleine autant de spectateurs dans un tournoi PES, même la Konami’s Cup (2002) n’avait pas autant retenu la foule des grands soirs. C’est donc devant 150 personnes environs que le match démarra. Les buts s’enchaînèrent rapidement jusqu’à 2-2 puis le round d’observation qui n’avait pas eu lieu au début s’installa avec retard. Les deux joueurs se crispèrent sensiblement, la lutte fut âpre, jusqu’au déclic. Le petit déclic qui fait de vous un héros le petit plus qui fait la différence. Ce petit plus, Tato l’a toujours cherché sans jamais parvenir à l’atteindre échouant toujours dans sa conquête d’un titre majeur, d’un grand tournoi. Passant toujours les poules avec brio, il a toujours buté dans le grand tableau final : 3è à La rochelle, encore 3è au Mans, finaliste à Parthenay, il ne devait initialement pas participer à la finale, ne devant sa présence qu’à un forfait de dernière minute. C’est à ce moment que Tato le maudit, le Poulidor de PES, se transforma en Tato Champion de France ! Est-ce un éclair de confiance un brin de chance, allez savoir ! En tout cas c’est le déclic qui fait 3-2 puis 4-2 ; l’affaire était pliée !
La remise des récompenses fut festive avec un Philippe MEXES radieux distribuant des lots DDP à la pelle, serrant des mains, offrant des coupes, donnant l’accolade : quel bon choix ce parrain, avant tout passionné par le jeu, à l’aise : bref, chez lui !
Puis les bonnes nouvelles pour les finalistes : les deux iront en suisse pour disputer la finale européenne fin septembre, Tato sur son nuage se voit aussi inviter au match France-Israël en tribune VIP, émotion, tout le monde exulte lorsque Philippe MEXES accepte un match contre Tato… sur PES 3 !!!
Ambiance de fin d’année scolaire : tout le monde y va de ses encouragements, on rigole et sans trop y croire on assiste à une belle démonstration de l’international, et soudain une salve d’applaudissement vient saluer le seul but du match : l’œuvre de… Philippe MEXES !!!
Après tout ça on a eu bien du mal à tous se quitter, les spectateurs repartant avec des images du Stade de France, de MEXES, de grands joueurs, les joueurs cherchant n’importe qu’elle prétexte pour rester un peu et savourer cette douce euphorie une fois passés les grands événements, et nous les organisateurs heureux d’avoir fait partager notre passion une fois de plus.
Et puis il y avait Tato, Pierre-Bernard BORDRON, qui est reparti comme il était venu : seul, mais en se disant : « Aujourd’hui, le héros c’est moi ! »
PES League 2002/2003
Un événement Konami
Organisé par ADDV
DDP, Vittel, Micromania, MCM
37 villes étapes
4000 joueurs
Merci
Dédicace à Manuel qui a fêté son anniversaire ce dimanche 14 et surtout à Stéphane MALIN notre caméraman de la PES League qui nous a suivi sur 6 étapes et qui n’a pas pu couvrir la finale à cause de Rémy ; né à 18h30 !
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